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#5.2 ter FaceBookLive / Questions (2) suite à l'Atelier #5.2

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Quel rapport le philosophe entretient-il avec la politique, et comment la finalité, la négativité, la médiation et la mort s'impliquent-elles chez l'homme ?

Dominique Pagani répond à des questions posées après l'atelier 5.2. Partant d'une question sur Socrate et l'apolitisme, il montre avec la septième lettre de Platon que la philosophie naît d'un échec politique et que l'engagement partisan, s'il est héroïque, n'est pas illégitime, pourvu que la pensée ne s'enferme pas dans le parti ; la triade de Merleau-Ponty « le moi, le vrai, les autres » définit le philosophe. Il réhabilite ensuite la finalité en l'inversant : la fin n'est pas un déjà-là naturel ou divin, c'est l'homme qui se l'assigne, et il n'y a de fin que chez un être fini. Il lit enfin la préface de la Phénoménologie de l'esprit et la philosophie de l'esprit de 1803 pour montrer que l'entendement, le négatif, la mort, la médiation, le langage et l'outil s'impliquent mutuellement : la prise de conscience de la finitude fait passer de l'ontologie naturelle à l'anthropologie.

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Présentation

Dominique Pagani répond à 2 nouvelles questions qui lui ont été posées après l'Atelier n°2 (ENS) sur : 

- Socrate et l'apolitisme (question : Bashy)

- le Bildungsroman (suite de la question de Raphaël)

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