Chemins (sub-sahariens) de la PraxisSoutenir
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#5.2 bis FaceBookLive / Questions (1)

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Quelle place revient au concept de fin (telos) dans le roman de formation et dans la conception hégéliano-marxiste de l'histoire, et comment la négativité et la mort se rapportent-elles à la liberté ?

Dominique Pagani part d'une question du public sur le roman de formation, de l'Émile de Rousseau à la Phénoménologie de l'esprit, et sur le télos qui l'oriente. Il montre que la téléologie est devenue un tabou de la pensée post-moderne, puis distingue deux finalités : le finalisme externe d'Aristote, que la révolution scientifique a justement critiqué comme une aliénation, et la fin propre au sujet humain, que Hegel réhabilite et que Marx illustre par l'architecte et l'abeille. La fin n'a de sens qu'entre Dieu et le caillou, pour un sujet fini, et le couple sens-signe doit prendre le relais du couple cause-effet dans le domaine humain. Il répond ensuite aux questions laissées en suspens à l'ENS en lisant Hegel sur la liberté négative, sur le langage qui anéantit la chose et sur « l'homme est cette nuit ». Il aboutit à l'idée que la mort, loin de paralyser, ouvre par le détour de la praxis et la ruse de la raison un monde produit par l'homme, qui combat la fadeur de la répétition.

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Présentation

Dominique Pagani répond à 2 questions qui lui ont été posées à la suite de l'Atelier Philosophique n°2 (qui a eu lieu dimanche 18/11 à l'ENS).

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